Le parc du vieil Hesdin
La volière
Elle se trouvait à la droite du château, on l'appelait la gloriette, peut-être en souvenir du château de la Ziza à Palerme. En arabe, El Aziz (la Ziza) se traduit par Le Glorieux. On sait que Robert II a séjourné à Palerme, et la construction de cette gloriette date de son retour à Hesdin. Elle devait ressembler à un kiosque, qu'on a embelli tout au long du XIV° siècle.
A l'intérieur se trouvait une « gaïole », c'était la volière proprement dite, une grande cage remplie d'oiseaux. Très vite, les oiseaux naturels ne suffirent plus, et on y ajouta des oiseaux automates, perchés sur un arbre artificiel, et qui jetaient de l'eau sur les visiteurs. On y voyait aussi un décor sculpté représentant un roi assis. Les murs étaient peints. On dépensait autant d'argent pour nourrir les oiseaux que pour la nourriture des prisonniers!
A partir de 1372, la charge de gardien des oiseaux fut créée. On peut donc penser que la volière était très importante puisqu'un homme y était employé pour s'en occuper, alors qu'auparavant, c'était le maître des engins qui remplissait cette fonction. Il avait la charge principale de trois « pappegaux » ou perroquets, qu'il nourrissait de safran, de pain, pommes, poires, noix et fromages. Enfin, ces oiseaux étaient éclairés la nuit à l'aide de chandelles....
| Les automates | Le cadran solaire |
Copyright Association des Amis du site historique du Vieil Hesdin
Contact Webmaster
Page valide XHTML 1.0 Strict et CSS